Une évolution inexorable vers les sommets
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Une évolution inexorable vers les sommets
Une évolution inexorable vers les sommets.
La Coupe du monde féminine de la FIFA va fêter ses 20 ans en Allemagne. La sixième édition suscite un engouement s’étendant bien au delà des frontières du pays hôte, qui rêve d’organiser une compétition à la hauteur de son homologue masculin en 2001.
Il faut dire que le football féminin a considérablement évolué dans ce laps de temps et pas seulement dans notre vieille Europe, en témoigne l’acharnement des équipes à se qualifier pour l’édition 2011. Le dernier classement FIFA des féminines indique évidemment une hiérarchie, qui s’est progressivement dessinée. Mais encore plus que chez les hommes la concurrence s’avère interplanétaire, puisqu’aux quatre premières places, on retrouve quatre nations issues de quatre continents différents : USA, Allemagne, Brésil, Japon.
Alors comment s’est constituée cette hiérarchie ? Retour sur les premières éditions de cette compétition.
La FIFA impose sa compétition
L'ancêtre de la coupe du monde fut le mundialito. Cette compétition fut organisée dans les années 80. Sans impact réel, cinq éditions eurent lieu, notamment en Italie.
L'acte fondateur de la coupe du monde féminine fut donné lors du comité exécutif de la FIFA à l'occasion de la coupe du monde 1986 au Mexique, qui en fixa les règles. La première édition devait se dérouler en 1991: l'année d'après la coupe du monde masculine. Les autres compétitions continentales se sont alors calquées sur cette épreuve.

(c)Footnews
L’hégémonie Américaine
La première édition se déroule en Chine du 16 au 30 Novembre 1991 dans six stades. Douze nations s'affrontent avec une formule de trois groupes de quatre, qualifiant les deux premiers ainsi que les deux meilleurs troisièmes pour des quarts de finales. Cette année là, les Etats Unis battent la Norvège en Finale et la Suède bat l'Allemagne dans la petite finale.
Meilleure Joueuse: Carin Jennings- Gabarra (USA; 117 selections)/ Meilleure buteuse: Michelle Akers 10 buts (USA;153 sélections et 105 buts)
En 1995, la coupe du monde se déroule en Suède dans cinq stades du 05 au 18 Juin. La formule est la même que quatre ans plus tôt. Les tenantes du titre sont éliminées par la Norvège en demi-finale et leur bourreau, Ann Kristin Aaron terminera meilleur buteuse. Les scandinaves se dégagent ainsi la route vers le titre et dominent l'Allemagne en finale (2-0 au Stade Rasunda de Solna, quartier de Stockolm) . Les États Unis battent la Chine en petite finale.
Meilleure Joueuse: Hege Riise (Norvège)/ Meilleure buteuse: Ann Kristin Aaron, 6 buts (Norvège).

(c)Blogspot Michelle Akers
1999 sacre les États Unis pour la deuxième fois. Il faut dire que la compétition se déroule à domicile pour eux. Pour la première fois, seize équipes sont qualifiées, modifiant le format: quatre poules de quatre équipes, qualifiant les deux premiers pour les quarts de finale. Cette augmentation de rencontres accroît le nombre de stades: sept et pour la première fois, la moyenne de spectateurs par match atteint les 37000. La compétition prend de l'essor. Sur le terrain, les USA se qualifient pour la finale en éliminant successivement l'Allemagne en quart, puis le Brésil en demi-finale. La surprise vient de leur adversaire en finale, puisqu'elles affrontent la chine, qui a éliminé la Russie, mais surtout la Norvège en demi finale. Pour la première fois dans l'histoire de la compétition, la victoire se joue aux tirs aux buts et les USA gagnent par 5 tirs à 4.
Meilleure Joueuse: Sun Wen(Chine)/ Meilleure buteuse: Sissi (Bre) et Sun Wen 7 buts.
L’Allemagne prend le pouvoir
L'édition 2003 devait à l'origine se dérouler en Chine, mais toutes les compétitions sportives sont annulées dans ce pays cette année là en raison d'une épidémie de « Pneumonie Atypique » (SRAS). Ce sont dont les Etats Unis qui accueillent de nouveau la compétition, Elle se déroule du 20 Septembre au 12 Octobre. Cette année là, l'affluence est moindre (21000 spectateurs par matchs). Il faut dire que cette année là, les USA sont éliminées en demi finale par l'Allemagne, les futurs vainqueurs. Cette rencontre, véritable tournant dans la suprématie mondiale se termine sur le score de 3-0 pour les européennes. La finale fut une fois de plus âpre,puisque les allemandes ne prirent le dessus sur leurs homologues suédoises, que dans la première prolongation: Nia Künzer inscrit le but en or à la 98è minute. Les USA terminent troisième après e victoire contre le Canada.
Meilleure Joueuse: Birgit Prinz (Allemagne)/ Meilleure buteuse: Birgit Prinz (Allemagne)

(c)cnn Birgit Prinz
L' Edition 2007 va confirmer la suprématie germanique. Cette fois, c'est bien la Chine, le pays organisateur. Les 16 nations qualifiées sont issues des différentes confédérations: 5 d'Europe, 2 d'Asie, 2 d'Afrique, 2 d'Amérique du Sud, 2 de la Concacaf et un d'Océanie. Un barrage en l'Asie et le Concacaf donne le dernier qualifié.
Cinq stades accueillent la compétition. Le match d'ouverture et la finale se jouent à Shangai . Les quarts de finale voient s'opposer les deux premiers de chaque poule de quatre et les vainqueurs en sont l'Allemagne ( 3-0 contre la Corée du Nord); la Norvège, qui élimine la Chine (1-0); les USA, faciles vainqueurs de l'Angleterre 3-0; ainsi que le Brésil, qui a plus de mal pour éliminer l'Australie (3-2). On voit progressivement se dessiner l'ébauche d'une hiérarchie, avec la stagnation voir le recul des nations historiques: les USA et la Norvège, anciennes championnes du monde sont éliminées en demi-finale respectivement par le Brésil (4-0) et l'Allemagne(3-0). Les deux nations fortes du football mondial s'affrontent le 30 septembre à Shangai et l'Allemagne bat le Brésil de Marta par deux buts à rien. Les Allemandes remportent la compétition en inscrivant 21 buts sans en encaisser aucun. Les affluences sont similaires à la première édition aux Etats Unis et dépassent les 36000 spectateurs par match.
Meilleure Joueuse: Marta (Bre)Meilleure buteuse: Marta (Bre) 7 buts
Cette édition montre également une grosse évolution dans le volume de jeu. Les équipes sont beaucoup plus préparées physiquement et tactiquement. Il faut dire que beaucoup de nations ont entrepris une politique de formation, dont elles voient arriver les premiers résultats.
D’abord, la condition physique permet aux joueuses de tenir 90 minutes et plusieurs matchs d’affilé ; les contacts physiques se sont multipliés. De même la technique s’est perfectionnée, permettant une plus grande rapidité de jeu et ainsi porter plus vite le jeu vers l’avant ainsi qu’une progression des dribbles en individuelle. Enfin, les consignes tactiques ont été suivies beaucoup plus scrupuleusement permettant un pressing plus important pour récupérer le ballon.
La défense en zone a été généralisée. Seules l’Argentine et le Nigéria jouaient avec une Libéro et le Brésil avec une défense à trois. Les quatre demi finaliste présentaient un schéma tactique différent ; un 4/3/3 pour les USA et la Norvège, un 4/4/2 pour l’Allemagne et 3/5-2 pour le Brésil. Au delà de leur schéma tactique, les quatre demi finaliste doivent également leur qualification à une utilisation plus importante des ailes pour déstabiliser l’adversaire.
Toutes ces évolutions ont ainsi permis d’assister à un spectacle plus important que lors des précédents exercices, avec une jolie moyenne de 3,47 buts par matchs sur l’ensemble de la compétition.
La Coupe du monde féminine de la FIFA va fêter ses 20 ans en Allemagne. La sixième édition suscite un engouement s’étendant bien au delà des frontières du pays hôte, qui rêve d’organiser une compétition à la hauteur de son homologue masculin en 2001.
Il faut dire que le football féminin a considérablement évolué dans ce laps de temps et pas seulement dans notre vieille Europe, en témoigne l’acharnement des équipes à se qualifier pour l’édition 2011. Le dernier classement FIFA des féminines indique évidemment une hiérarchie, qui s’est progressivement dessinée. Mais encore plus que chez les hommes la concurrence s’avère interplanétaire, puisqu’aux quatre premières places, on retrouve quatre nations issues de quatre continents différents : USA, Allemagne, Brésil, Japon.
Alors comment s’est constituée cette hiérarchie ? Retour sur les premières éditions de cette compétition.
La FIFA impose sa compétition
L'ancêtre de la coupe du monde fut le mundialito. Cette compétition fut organisée dans les années 80. Sans impact réel, cinq éditions eurent lieu, notamment en Italie.
L'acte fondateur de la coupe du monde féminine fut donné lors du comité exécutif de la FIFA à l'occasion de la coupe du monde 1986 au Mexique, qui en fixa les règles. La première édition devait se dérouler en 1991: l'année d'après la coupe du monde masculine. Les autres compétitions continentales se sont alors calquées sur cette épreuve.

(c)Footnews
L’hégémonie Américaine
La première édition se déroule en Chine du 16 au 30 Novembre 1991 dans six stades. Douze nations s'affrontent avec une formule de trois groupes de quatre, qualifiant les deux premiers ainsi que les deux meilleurs troisièmes pour des quarts de finales. Cette année là, les Etats Unis battent la Norvège en Finale et la Suède bat l'Allemagne dans la petite finale.
Meilleure Joueuse: Carin Jennings- Gabarra (USA; 117 selections)/ Meilleure buteuse: Michelle Akers 10 buts (USA;153 sélections et 105 buts)
En 1995, la coupe du monde se déroule en Suède dans cinq stades du 05 au 18 Juin. La formule est la même que quatre ans plus tôt. Les tenantes du titre sont éliminées par la Norvège en demi-finale et leur bourreau, Ann Kristin Aaron terminera meilleur buteuse. Les scandinaves se dégagent ainsi la route vers le titre et dominent l'Allemagne en finale (2-0 au Stade Rasunda de Solna, quartier de Stockolm) . Les États Unis battent la Chine en petite finale.
Meilleure Joueuse: Hege Riise (Norvège)/ Meilleure buteuse: Ann Kristin Aaron, 6 buts (Norvège).

(c)Blogspot Michelle Akers
1999 sacre les États Unis pour la deuxième fois. Il faut dire que la compétition se déroule à domicile pour eux. Pour la première fois, seize équipes sont qualifiées, modifiant le format: quatre poules de quatre équipes, qualifiant les deux premiers pour les quarts de finale. Cette augmentation de rencontres accroît le nombre de stades: sept et pour la première fois, la moyenne de spectateurs par match atteint les 37000. La compétition prend de l'essor. Sur le terrain, les USA se qualifient pour la finale en éliminant successivement l'Allemagne en quart, puis le Brésil en demi-finale. La surprise vient de leur adversaire en finale, puisqu'elles affrontent la chine, qui a éliminé la Russie, mais surtout la Norvège en demi finale. Pour la première fois dans l'histoire de la compétition, la victoire se joue aux tirs aux buts et les USA gagnent par 5 tirs à 4.
Meilleure Joueuse: Sun Wen(Chine)/ Meilleure buteuse: Sissi (Bre) et Sun Wen 7 buts.
L’Allemagne prend le pouvoir
L'édition 2003 devait à l'origine se dérouler en Chine, mais toutes les compétitions sportives sont annulées dans ce pays cette année là en raison d'une épidémie de « Pneumonie Atypique » (SRAS). Ce sont dont les Etats Unis qui accueillent de nouveau la compétition, Elle se déroule du 20 Septembre au 12 Octobre. Cette année là, l'affluence est moindre (21000 spectateurs par matchs). Il faut dire que cette année là, les USA sont éliminées en demi finale par l'Allemagne, les futurs vainqueurs. Cette rencontre, véritable tournant dans la suprématie mondiale se termine sur le score de 3-0 pour les européennes. La finale fut une fois de plus âpre,puisque les allemandes ne prirent le dessus sur leurs homologues suédoises, que dans la première prolongation: Nia Künzer inscrit le but en or à la 98è minute. Les USA terminent troisième après e victoire contre le Canada.
Meilleure Joueuse: Birgit Prinz (Allemagne)/ Meilleure buteuse: Birgit Prinz (Allemagne)

(c)cnn Birgit Prinz
L' Edition 2007 va confirmer la suprématie germanique. Cette fois, c'est bien la Chine, le pays organisateur. Les 16 nations qualifiées sont issues des différentes confédérations: 5 d'Europe, 2 d'Asie, 2 d'Afrique, 2 d'Amérique du Sud, 2 de la Concacaf et un d'Océanie. Un barrage en l'Asie et le Concacaf donne le dernier qualifié.
Cinq stades accueillent la compétition. Le match d'ouverture et la finale se jouent à Shangai . Les quarts de finale voient s'opposer les deux premiers de chaque poule de quatre et les vainqueurs en sont l'Allemagne ( 3-0 contre la Corée du Nord); la Norvège, qui élimine la Chine (1-0); les USA, faciles vainqueurs de l'Angleterre 3-0; ainsi que le Brésil, qui a plus de mal pour éliminer l'Australie (3-2). On voit progressivement se dessiner l'ébauche d'une hiérarchie, avec la stagnation voir le recul des nations historiques: les USA et la Norvège, anciennes championnes du monde sont éliminées en demi-finale respectivement par le Brésil (4-0) et l'Allemagne(3-0). Les deux nations fortes du football mondial s'affrontent le 30 septembre à Shangai et l'Allemagne bat le Brésil de Marta par deux buts à rien. Les Allemandes remportent la compétition en inscrivant 21 buts sans en encaisser aucun. Les affluences sont similaires à la première édition aux Etats Unis et dépassent les 36000 spectateurs par match.
Meilleure Joueuse: Marta (Bre)Meilleure buteuse: Marta (Bre) 7 buts
Cette édition montre également une grosse évolution dans le volume de jeu. Les équipes sont beaucoup plus préparées physiquement et tactiquement. Il faut dire que beaucoup de nations ont entrepris une politique de formation, dont elles voient arriver les premiers résultats.
D’abord, la condition physique permet aux joueuses de tenir 90 minutes et plusieurs matchs d’affilé ; les contacts physiques se sont multipliés. De même la technique s’est perfectionnée, permettant une plus grande rapidité de jeu et ainsi porter plus vite le jeu vers l’avant ainsi qu’une progression des dribbles en individuelle. Enfin, les consignes tactiques ont été suivies beaucoup plus scrupuleusement permettant un pressing plus important pour récupérer le ballon.
La défense en zone a été généralisée. Seules l’Argentine et le Nigéria jouaient avec une Libéro et le Brésil avec une défense à trois. Les quatre demi finaliste présentaient un schéma tactique différent ; un 4/3/3 pour les USA et la Norvège, un 4/4/2 pour l’Allemagne et 3/5-2 pour le Brésil. Au delà de leur schéma tactique, les quatre demi finaliste doivent également leur qualification à une utilisation plus importante des ailes pour déstabiliser l’adversaire.
Toutes ces évolutions ont ainsi permis d’assister à un spectacle plus important que lors des précédents exercices, avec une jolie moyenne de 3,47 buts par matchs sur l’ensemble de la compétition.

François-R.- Admin
- Messages: 734
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Putain tu me donnes un paquet de corrections d'un coup.
I need help guys
I need help guys

Romain M- Messages: 4556
Date d'inscription: 31/12/2010

François-R.- Admin
- Messages: 734
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
J'ai match cette aprem mais je peux le faire en rentrant 

jon-paradiz- Admin
- Messages: 1020
Date d'inscription: 01/01/2011
Age: 20
Localisation: Lyon
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Si quelqu'un peut déjà faire une première correction, car je ne pourrais pas avant tard ce soir

Romain M- Messages: 4556
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Je te fais ça 

jon-paradiz- Admin
- Messages: 1020
Date d'inscription: 01/01/2011
Age: 20
Localisation: Lyon
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
La Coupe du monde féminine de la FIFA va fêter ses 20 ans en Allemagne. La sixième édition suscite un engouement s’étendant bien au delà des frontières du pays hôte, qui rêve d’organiser une compétition à la hauteur de son homologue masculin en 2006.
Il faut dire que le football féminin a considérablement évolué dans ce laps de temps et pas seulement dans notre vieille Europe, comme en témoigne l’acharnement des équipes à se qualifier pour l’édition 2011. Le dernier classement FIFA des féminines indique évidemment une hiérarchie, qui s’est progressivement dessinée. Mais encore plus que chez les hommes la concurrence s’avère interplanétaire, puisqu’aux quatre premières places, on retrouve quatre nations issues de quatre continents différents : USA, Allemagne, Brésil, Japon.
Alors comment s’est constituée cette hiérarchie ? Retour sur les premières éditions de cette compétition.
La FIFA impose sa compétition
L'ancêtre de la coupe du monde fut le mundialito. Cette compétition fut organisée dans les années 80. Sans impact réel, cinq éditions eurent lieu, notamment en Italie.
L'acte fondateur de la coupe du monde féminine fut donné lors du comité exécutif de la FIFA à l'occasion de la coupe du monde 1986 au Mexique, qui en fixa les règles. La première édition devait se dérouler en 1991: l'année suivant la coupe du monde masculine. Les autres compétitions continentales se sont alors calquées sur cette épreuve.
L’hégémonie Américaine
La première édition se déroule donc en Chine du 16 au 30 Novembre 1991 dans six stades. Douze nations s'affrontent avec une formule de trois groupes de quatre, qualifiant les deux premiers ainsi que les deux meilleurs troisièmes pour des quarts de finales. Cette année là, les Etats Unis battent la Norvège en Finale et la Suède bat l'Allemagne dans la petite finale.
Meilleure Joueuse: Carin Jennings- Gabarra (USA; 117 sélections)/ Meilleure buteuse: Michelle Akers 10 buts (USA;153 sélections et 105 buts)
En 1995, la coupe du monde se déroule en Suède dans cinq stades du 05 au 18 Juin. La formule est la même que quatre ans auparavant. Les tenantes du titre sont éliminées par la Norvège en demi-finale et leur bourreau, Ann Kristin Aaron terminera meilleur buteuse. Les scandinaves se dégagent ainsi la route vers le titre et dominent l'Allemagne en finale (2-0 au Stade Rasunda de Solna, quartier de Stockholm). Les États Unis battent la Chine en petite finale.
Meilleure Joueuse: Hege Riise (Norvège)/ Meilleure buteuse: Ann Kristin Aaron, 6 buts (Norvège).
En 1999, les États-Unis, pays hôte de la compétition, sont sacrés pour la seconde fois. Pour la première fois, seize équipes sont qualifiées, modifiant le format: quatre poules de quatre équipes, qualifiant les deux premiers pour les quarts de finale. Cette augmentation de rencontres accroît le nombre de stades: sept et pour la première fois, la moyenne de spectateurs par match atteint les 37000. La compétition prend de l'essor. Sur le terrain, les USA se qualifient pour la finale en éliminant successivement l'Allemagne en quart, puis le Brésil en demi-finale. La surprise vient de leur adversaire en finale, puisqu'elles affrontent la Chine, qui a éliminé la Russie, mais surtout la Norvège en demi finale. Pour la première fois dans l'histoire de la compétition, la victoire se joue aux tirs aux buts et les USA l’emportent 5 tirs à 4.
Meilleure Joueuse: Sun Wen (Chine)/ Meilleure buteuse: Sissi (Brésil) et Sun Wen 7 buts.
L’Allemagne prend le pouvoir
L'édition 2003 devait à l'origine se dérouler en Chine, mais toutes les compétitions sportives sont annulées dans ce pays cette année là en raison d'une épidémie de « Pneumonie Atypique » (SRAS). Ce sont dont les Etats Unis qui accueillent de nouveau la compétition, qui se déroule du 20 septembre au 12 octobre. Cette année là, l'affluence est moindre (21000 spectateurs par match). Il faut dire que cette année là, les USA sont éliminées en demi finale par l'Allemagne, le futur vainqueur. Cette rencontre, véritable tournant dans la suprématie mondiale se termine sur le score de 3-0 pour la nation européenne. La finale fut une nouvelle fois de plus âpre, puisque les Allemandes ne prirent le dessus sur leurs homologues Suédoises, que dans la première prolongation: Nia Künzer inscrit le but en or à la 98è minute. Les USA terminent troisièmes après avoir battu le Canada.
Meilleure Joueuse: Birgit Prinz (Allemagne)/ Meilleure buteuse: Birgit Prinz (Allemagne)
L’Edition 2007 va confirmer la suprématie germanique. Cette fois, la compétition se déroule bien en Chine. Les 16 nations qualifiées proviennent des différentes confédérations: cinq sont issues du continent européen, deux du continent asiatique, africain, ainsi que d’Amérique du Sud et du CONCACAF et une d'Océanie. Un barrage entre une nation asiatique et du CONCACAF donne le dernier qualifié.
Cinq stades accueillent la compétition. Le match d'ouverture et la finale se jouent à Shanghai. Les quarts de finale voient s'opposer les deux premiers de chaque poule de quatre. Les vainqueurs sont l'Allemagne (3-0 contre la Corée du Nord); la Norvège, qui élimine la Chine (1-0); les USA, faciles vainqueurs de l'Angleterre 3-0; ainsi que le Brésil, qui a plus eu de mal pour venir à bout de l'Australie (3-2). On voit progressivement se dessiner l'ébauche d'une hiérarchie, avec la stagnation voir le recul des nations historiques: les USA et la Norvège, anciennes championnes du monde, qui sont éliminées en demi-finale respectivement par le Brésil (4-0) et l’Allemagne (3-0). Les deux nations fortes du football mondial s'affrontent le 30 septembre à Shanghai et l'Allemagne bat le Brésil de Marta par deux buts à rien. Les Allemandes remportent la compétition en inscrivant 21 buts mais surtout en gardant leur but inviolé durant toute la durée de la compétition. Les affluences sont similaires à la première édition aux Etats Unis et dépassent les 36000 spectateurs par match.
Meilleure Joueuse: Marta (Brésil) Meilleure buteuse: Marta (Brésil) 7 buts
Cette édition montre également une grosse évolution dans le volume de jeu. Les équipes sont davantage préparées physiquement mais aussi tactiquement. Il faut dire que beaucoup de nations ont entrepris une politique de formation, dont elles commencent à récolter les fruits.
D’abord, la condition physique permet aux joueuses de tenir 90 minutes d’enchainer les matchs ; mais également tenir le choc dans les duels, qui se multiplient. De même la technique s’est perfectionnée, permettant davantage de fluidité dans le jeu et ainsi porter plus vite le jeu vers l’avant, symbole d’une certaine finesse technique. Enfin, les consignes tactiques sont beaucoup mieux respectées, permettant un pressing plus important pour récupérer le ballon.
La défense en zone a été généralisée. Seules l’Argentine et le Nigéria jouaient avec un libéro et le Brésil avec une défense à trois. Les quatre demi-finalistes présentaient un schéma tactique différent ; un 4-3-3 pour les USA et la Norvège, un 4-4-2 pour l’Allemagne et 3-5-2 pour le Brésil. Au delà de ce schéma tactique, les quatre demi finalistes doivent également leur qualification à une utilisation plus importante des ailes pour déstabiliser l’adversaire.
Toutes ces évolutions ont ainsi permis d’assister à un spectacle plus important que lors des précédents exercices, avec une jolie moyenne de 3,47 buts par match sur l’ensemble de la compétition.
Il faut dire que le football féminin a considérablement évolué dans ce laps de temps et pas seulement dans notre vieille Europe, comme en témoigne l’acharnement des équipes à se qualifier pour l’édition 2011. Le dernier classement FIFA des féminines indique évidemment une hiérarchie, qui s’est progressivement dessinée. Mais encore plus que chez les hommes la concurrence s’avère interplanétaire, puisqu’aux quatre premières places, on retrouve quatre nations issues de quatre continents différents : USA, Allemagne, Brésil, Japon.
Alors comment s’est constituée cette hiérarchie ? Retour sur les premières éditions de cette compétition.
La FIFA impose sa compétition
L'ancêtre de la coupe du monde fut le mundialito. Cette compétition fut organisée dans les années 80. Sans impact réel, cinq éditions eurent lieu, notamment en Italie.
L'acte fondateur de la coupe du monde féminine fut donné lors du comité exécutif de la FIFA à l'occasion de la coupe du monde 1986 au Mexique, qui en fixa les règles. La première édition devait se dérouler en 1991: l'année suivant la coupe du monde masculine. Les autres compétitions continentales se sont alors calquées sur cette épreuve.
L’hégémonie Américaine
La première édition se déroule donc en Chine du 16 au 30 Novembre 1991 dans six stades. Douze nations s'affrontent avec une formule de trois groupes de quatre, qualifiant les deux premiers ainsi que les deux meilleurs troisièmes pour des quarts de finales. Cette année là, les Etats Unis battent la Norvège en Finale et la Suède bat l'Allemagne dans la petite finale.
Meilleure Joueuse: Carin Jennings- Gabarra (USA; 117 sélections)/ Meilleure buteuse: Michelle Akers 10 buts (USA;153 sélections et 105 buts)
En 1995, la coupe du monde se déroule en Suède dans cinq stades du 05 au 18 Juin. La formule est la même que quatre ans auparavant. Les tenantes du titre sont éliminées par la Norvège en demi-finale et leur bourreau, Ann Kristin Aaron terminera meilleur buteuse. Les scandinaves se dégagent ainsi la route vers le titre et dominent l'Allemagne en finale (2-0 au Stade Rasunda de Solna, quartier de Stockholm). Les États Unis battent la Chine en petite finale.
Meilleure Joueuse: Hege Riise (Norvège)/ Meilleure buteuse: Ann Kristin Aaron, 6 buts (Norvège).
En 1999, les États-Unis, pays hôte de la compétition, sont sacrés pour la seconde fois. Pour la première fois, seize équipes sont qualifiées, modifiant le format: quatre poules de quatre équipes, qualifiant les deux premiers pour les quarts de finale. Cette augmentation de rencontres accroît le nombre de stades: sept et pour la première fois, la moyenne de spectateurs par match atteint les 37000. La compétition prend de l'essor. Sur le terrain, les USA se qualifient pour la finale en éliminant successivement l'Allemagne en quart, puis le Brésil en demi-finale. La surprise vient de leur adversaire en finale, puisqu'elles affrontent la Chine, qui a éliminé la Russie, mais surtout la Norvège en demi finale. Pour la première fois dans l'histoire de la compétition, la victoire se joue aux tirs aux buts et les USA l’emportent 5 tirs à 4.
Meilleure Joueuse: Sun Wen (Chine)/ Meilleure buteuse: Sissi (Brésil) et Sun Wen 7 buts.
L’Allemagne prend le pouvoir
L'édition 2003 devait à l'origine se dérouler en Chine, mais toutes les compétitions sportives sont annulées dans ce pays cette année là en raison d'une épidémie de « Pneumonie Atypique » (SRAS). Ce sont dont les Etats Unis qui accueillent de nouveau la compétition, qui se déroule du 20 septembre au 12 octobre. Cette année là, l'affluence est moindre (21000 spectateurs par match). Il faut dire que cette année là, les USA sont éliminées en demi finale par l'Allemagne, le futur vainqueur. Cette rencontre, véritable tournant dans la suprématie mondiale se termine sur le score de 3-0 pour la nation européenne. La finale fut une nouvelle fois de plus âpre, puisque les Allemandes ne prirent le dessus sur leurs homologues Suédoises, que dans la première prolongation: Nia Künzer inscrit le but en or à la 98è minute. Les USA terminent troisièmes après avoir battu le Canada.
Meilleure Joueuse: Birgit Prinz (Allemagne)/ Meilleure buteuse: Birgit Prinz (Allemagne)
L’Edition 2007 va confirmer la suprématie germanique. Cette fois, la compétition se déroule bien en Chine. Les 16 nations qualifiées proviennent des différentes confédérations: cinq sont issues du continent européen, deux du continent asiatique, africain, ainsi que d’Amérique du Sud et du CONCACAF et une d'Océanie. Un barrage entre une nation asiatique et du CONCACAF donne le dernier qualifié.
Cinq stades accueillent la compétition. Le match d'ouverture et la finale se jouent à Shanghai. Les quarts de finale voient s'opposer les deux premiers de chaque poule de quatre. Les vainqueurs sont l'Allemagne (3-0 contre la Corée du Nord); la Norvège, qui élimine la Chine (1-0); les USA, faciles vainqueurs de l'Angleterre 3-0; ainsi que le Brésil, qui a plus eu de mal pour venir à bout de l'Australie (3-2). On voit progressivement se dessiner l'ébauche d'une hiérarchie, avec la stagnation voir le recul des nations historiques: les USA et la Norvège, anciennes championnes du monde, qui sont éliminées en demi-finale respectivement par le Brésil (4-0) et l’Allemagne (3-0). Les deux nations fortes du football mondial s'affrontent le 30 septembre à Shanghai et l'Allemagne bat le Brésil de Marta par deux buts à rien. Les Allemandes remportent la compétition en inscrivant 21 buts mais surtout en gardant leur but inviolé durant toute la durée de la compétition. Les affluences sont similaires à la première édition aux Etats Unis et dépassent les 36000 spectateurs par match.
Meilleure Joueuse: Marta (Brésil) Meilleure buteuse: Marta (Brésil) 7 buts
Cette édition montre également une grosse évolution dans le volume de jeu. Les équipes sont davantage préparées physiquement mais aussi tactiquement. Il faut dire que beaucoup de nations ont entrepris une politique de formation, dont elles commencent à récolter les fruits.
D’abord, la condition physique permet aux joueuses de tenir 90 minutes d’enchainer les matchs ; mais également tenir le choc dans les duels, qui se multiplient. De même la technique s’est perfectionnée, permettant davantage de fluidité dans le jeu et ainsi porter plus vite le jeu vers l’avant, symbole d’une certaine finesse technique. Enfin, les consignes tactiques sont beaucoup mieux respectées, permettant un pressing plus important pour récupérer le ballon.
La défense en zone a été généralisée. Seules l’Argentine et le Nigéria jouaient avec un libéro et le Brésil avec une défense à trois. Les quatre demi-finalistes présentaient un schéma tactique différent ; un 4-3-3 pour les USA et la Norvège, un 4-4-2 pour l’Allemagne et 3-5-2 pour le Brésil. Au delà de ce schéma tactique, les quatre demi finalistes doivent également leur qualification à une utilisation plus importante des ailes pour déstabiliser l’adversaire.
Toutes ces évolutions ont ainsi permis d’assister à un spectacle plus important que lors des précédents exercices, avec une jolie moyenne de 3,47 buts par match sur l’ensemble de la compétition.

jon-paradiz- Admin
- Messages: 1020
Date d'inscription: 01/01/2011
Age: 20
Localisation: Lyon
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Les images ne vont pas... trop petites, de mauvaises qualités...

MaximeP- Admin
- Messages: 969
Date d'inscription: 08/04/2011
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Mc, je te laisse gérer là-dessus

Romain M- Messages: 4556
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Z303 a écrit:Mc, je te laisse gérer là-dessus![]()
je m'en occuppe mais pas avant ce soir

François-R.- Admin
- Messages: 734
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets

Mia Hamm (Mariel Margaret Hamm) devient , à 19 ans en 1991 la plus jeune américaine à devenir championne du monde (elle sera championne olympique en 1996).

(c) uefa
Hege Riise , championne du monde pour la Norvège en 1991 et championne olympique à Sydney.

Birgit Prinz, désignée meilleure joueuse par la FIFA à trois reprises, de 2003 à 2005 et championne du monde en 2003.

Marta Vieira da Silva, sacrée cinq fois consécutives Meilleure footballeuse du monde par la FIFA depuis 2006.

François-R.- Admin
- Messages: 734
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
J'ai pris deux images. Et il reste de la place encore 
Un encadré de 1500 signes environ ?
Un encadré de 1500 signes environ ?

MaximeP- Admin
- Messages: 969
Date d'inscription: 08/04/2011
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
oui, e te fais cela dans la soirée....

François-R.- Admin
- Messages: 734
Date d'inscription: 31/12/2010
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
Tu peux même aller jusqu a 2000 signes si tu veux 

MaximeP- Admin
- Messages: 969
Date d'inscription: 08/04/2011
Re: Une évolution inexorable vers les sommets
1960 et une photo

(c)fussballportal.de
Un but pour changer de destin
La finale 2003 a donc eu pour épilogue le but en or au cours des prolongations. Ce but va produire des conséquences insoupçonnées pour son auteur. Alors qu'elle était remplaçante lors de la compétition, Nia Künzer entre en jeu lors de la finale. Huit minutes plus tard, elle inscrit de la tête le but de la victoire. Avec celui-ci, elle devient la première femme à qui on attribue la récompense de « But de l'Année » dans l'histoire du football allemand : 36,7 % des votes du public. Ce but ayant donné le sacre à l’Allemagne a un impact considérable dans le pays et ouvre la porte au soccer féminin à de nouvelles générations de jeunes joueuses.
Cette réalisation sacre un destin hors du commun à cette jeune allemande. Elle est née en 1980 au Botswana car ses parents travaillaient pour une ONG. Après son bac elle veut s’orienter vers le social (et travailler avec des enfants handicapés). Néanmoins, le sport l'attire. Elle pratique le saut en hauteur avant de s’orienter vers le football dès 1997 à Francfort.
Elle évolue au poste de milieu de terrain défensif. Avec son club, le FFC Frankfurt, elle gagne la Champion’s League féminine et surtout la Coupe du Monde de 2003 grâce à un de ses deux buts inscrits en sélection. Elle devra malheureusement mettre fin à sa carrière assez prématurément en 2008, en raison de blessures à répétitions.
Après sa retraite sportive, elle devient commentateur sportive pour la TV allemande. Mais ses activités s’étendent bien au delà. En 2009, elle devient ambassadrice pour l’UNICEF dans un programme de développement des jeunes en Namibie ainsi qu’au Bangladesh. Cet action lui fait obtenir le Prix "Walter Scheel" pour son engagement envers "la coopération au développement". Elle est actuellement Ambassadrice de la région de Hesse pour le Championnat du Monde 2011 au ministère de l'intérieur et des sports en Allemagne. Elle a également participé en mai dernier à une grande consultation publique en ligne sur le sport dans sa région .
(c)fussballportal.de
Un but pour changer de destin
La finale 2003 a donc eu pour épilogue le but en or au cours des prolongations. Ce but va produire des conséquences insoupçonnées pour son auteur. Alors qu'elle était remplaçante lors de la compétition, Nia Künzer entre en jeu lors de la finale. Huit minutes plus tard, elle inscrit de la tête le but de la victoire. Avec celui-ci, elle devient la première femme à qui on attribue la récompense de « But de l'Année » dans l'histoire du football allemand : 36,7 % des votes du public. Ce but ayant donné le sacre à l’Allemagne a un impact considérable dans le pays et ouvre la porte au soccer féminin à de nouvelles générations de jeunes joueuses.
Cette réalisation sacre un destin hors du commun à cette jeune allemande. Elle est née en 1980 au Botswana car ses parents travaillaient pour une ONG. Après son bac elle veut s’orienter vers le social (et travailler avec des enfants handicapés). Néanmoins, le sport l'attire. Elle pratique le saut en hauteur avant de s’orienter vers le football dès 1997 à Francfort.
Elle évolue au poste de milieu de terrain défensif. Avec son club, le FFC Frankfurt, elle gagne la Champion’s League féminine et surtout la Coupe du Monde de 2003 grâce à un de ses deux buts inscrits en sélection. Elle devra malheureusement mettre fin à sa carrière assez prématurément en 2008, en raison de blessures à répétitions.
Après sa retraite sportive, elle devient commentateur sportive pour la TV allemande. Mais ses activités s’étendent bien au delà. En 2009, elle devient ambassadrice pour l’UNICEF dans un programme de développement des jeunes en Namibie ainsi qu’au Bangladesh. Cet action lui fait obtenir le Prix "Walter Scheel" pour son engagement envers "la coopération au développement". Elle est actuellement Ambassadrice de la région de Hesse pour le Championnat du Monde 2011 au ministère de l'intérieur et des sports en Allemagne. Elle a également participé en mai dernier à une grande consultation publique en ligne sur le sport dans sa région .

François-R.- Admin
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Date d'inscription: 31/12/2010
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